jeudi 27 janvier 2022

Le cabinet Daroul Mar’a a formé, entre 2012 et 2021, plus  de 5.000 femmes et jeunes diplômés sans emplois dans divers secteurs de l’entreprenariat social, selon sa Directrice Exécutive, Mme  Alkassoum Abdrahamane Nana Djoubi, également députée à l’Assemblée nationale du Niger.

 Selon elle, cette offre de  formation axée essentiellement sur la formation professionnelle et l’incubation dans plusieurs domaines entrepreneuriaux,  constitue la contribution de son organisation dans la lutte contre le chômage de ces couches sociales.

Le 17 octobre 2021, Daroul Mar’a a lancé à la Chambre de commerce et d’industrie de Niamey une campagne de sensibilisation pour la reconversion professionnelle et la lutte contre le chômage de femme et des jeunes au Niger.

A cette occasion, la Directrice exécutive de l’organisation, Mme Alkassoum Abdrahamane Nana Djoubi a fait découvrir au public son organisation, tout en expliquant les contours de la campagne de sensibilisation, objet de la rencontre.

Parlant de la campagne Mme Alkassoum Abdrahamane a souligné que « c’est une activité que nous démarrons dans le cadre du travail  que nous menons dans le sens de sensibiliser les jeunes à lutter, en générale, tout simplement, contre le chômage  et au-delà participer pour de  vrai au développement économique de notre pays ».

 Pour cette session de renforcement de capacités, environs 100 participants se sont enregistrés en seulement 24 heures, selon la Directrice exécutive.

« Pour ce lancement nous avons réuni les jeunes pour leur dire que c’est possible d’entreprendre au Niger et c’est possible  en tant que jeune de contribuer au développement », a-t-elle déclaré, tout en soulignant que « nous avons l’intention de rallier l’entrepreneuriat à la réalité nigérienne, ce qui nous a manqué jusqu’ici ».

« Nous pensons pouvoir donner des outils palpables et capables à ces jeunes pour leur permettre de faire leur travail, insha Allah », a-t-elle par ailleurs fait savoir, avant de préciser que « ces jeunes, nous comptons les encadrer dans ce qu’ils font et ou leur proposer de  la reconversion professionnelle ».

 Créée en 2012 dans la Région de Maradi, à l’initiative d’un groupe d’une quarantaine de femmes, Daroul Mar’a se réjouit aujourd’hui d’avoir formé plus de 5.000 jeunes et femmes dans plusieurs secteurs socio-professionnels à travers ses six (6) antennes régionale au Niger.

 Ses domaines de formation sont : la couture ; l’agroalimentaire ; le cosmétique ; l’esthétique ; la décoration et la restauration.

Elle offre également des formations islamiques, des conseils aux femmes au foyer, en général et les jeunes mariées en particulier.

 A ses débuts, l’organisation travaillait pour la promotion de l’entreprenariat féminin,  mais aujourd’hui l’organisation dirigée par Mme Alkassoum Abdrahamane fait plutôt de l’entrepreneuriat social, c’est-à-dire qu’elle ne travaille plus au profit uniquement des femmes, mais au profit de toutes les couches de la société, notamment les jeunes et les femmes diplômés sans emploi », explique la Directrice exécutive.

Daroul Mar’a  bénéficie, en effet, de l’appui  plusieurs partenaires, notamment Swiss Contact (son premier mentor), PACT 3 ; Qatar Charity, Mercy Corp, et plusieurs autres partenaires.

Avec ce large réseau de partenariat, la ‘’Maison de la Femme’’ fait plus que de la formation, elle se positionne aujourd’hui comme un incubateur des entreprises des femmes et des jeunes.

« On  a fini par évoluer et partir tout simplement d’action AGR (activités génératrices de revenus) en actions entrepreneuriales. Mieux, depuis quelques années, avec les expériences et les partenaires, nous avons également commencé à faire de l’incubation », a noté la Directrice exécutive.

 Aujourd’hui le cabinet est membre du réseau  ‘’RESEAEN’’, premier incubateur  pour la promotion de l’autonomisation  des femmes.

« Parfois, les femmes  qui viennent chez nous, n’ont aucune idée d’entreprise. Nous leur proposons des idées, si ces idées leurs conviennent,  nous les formons, et nous les aidons à trouver des financements », a-t-elle conclu.

 

Mahamane Manzo

La section nigérienne de l’association des professionnelles africaines de la communication (APAC-Niger) se dit attristée par les décès des Bouli Adamou Idé, Journaliste au Groupe de Presse Bonferey et Première Rapporteuse de l’APAC-Niger à Ouagadougou ce mercredi 27 Octobre et Fanna Biri Kassoum, Journaliste à la Voix du Sahel, le mardi 26 Octobre à Niamey».

 « Leur disparition brusque porte un coup dur à la presse nigérienne et en particulier à notre association qui perd en elles deux de ses militantes les plus valeureuses » regrette l’organisation féminine à travers un communiqué publié ce jeudi 28 Octobre 2021.

« En cette douloureuse circonstance, l’APAC-Niger présente ses sincères condoléances aux familles biologiques des disparues, à leurs organes de presse, aux amis ainsi qu’à l’ensemble de la presse nigérienne », rapporte le communiqué.

« Qu’Allah le tout puissant leur fasse miséricorde et les accueille dans son paradis éternel ! Amine », prie APAC Niger.

 

Mahamane Manzo

 Le Japon veut soutenir le Niger avec une enveloppe de 2 milliards de francs CFA destinée à  l’achat du riz au profit des populations qui risquent de connaitre une « insécurité alimentaire » cette année.

 L’annonce a été faite, ce Mardi 26 Octobre 2021, à Niamey, par l’ambassadeur japonais au Niger Kuramitsu Hideaki alors qu’il procédait à la signature d’une convention relative à cette aide avec le gouvernement nigérien, représenté par le Ministre d’Etat nigérien en charge des affaires étrangères Hassoumi Massoudou.

 Cette aide du ‘’Pays du Soleil levant’’ au profit du Niger est un don non remboursable et s’inscrit dans le cadre de la du programme  d’assistance  alimentaire du gouvernement japonais au profit du Niger, dénommé ‘’KR’’ (Kennedy Round).

 Le programme KR a vu le jour au Niger en 1981, avec  comme objectif  de contribuer chaque année au renforcement  de la sécurité  alimentaire  et nutritionnelle à travers  un don de vivres, notamment  du riz au profit du Niger.

« Ce don vient opportunément renforcer les efforts du Gouvernement  du Niger dans la mise en œuvre  du Programme de la Renaissance  acte III  du Président de la République, SEM. Mohamed Bazoum, à travers sa stratégie  pour la sécurité alimentaire, particulièrement  après  une campagne  dont le résultat s’annonce déficitaire », a commenté l’officiel nigérien.

Selon l’ambassadeur nippon M. Kuramitsu Hideaki, cette assistance « servira  à la fois  d’alléger  le déficit  alimentaire et de convertir les recettes de la vente du riz en financement  consacré au développement  du pays ».

Mahamane Manzo

Le budget général de l’Etat du Niger pour l’année 2022 sera de 2.888,80 milliards contre 2.830,99 milliards dans le premier collectif budgétaire 2021, soit une hausse de 2.04%.

C’est le projet qu’a présenté le Gouvernement ce jeudi 23 Septembre 2021 au cours d’un conseil des ministres.

Selon un communiqué issu de cette réunion de conseil des ministres, ce « projet de loi de finances pour l’année budgétaire 2022 est établi en conformité avec les dispositions de la loi n° 2012-09 du 26 mars 2012, portant loi organique relative aux lois de finances ».

Pour le Gouvernement, ce projet de budget « présente l’évolution récente de l’économie nationale à travers les acquis macroéconomiques et financiers, les perspectives au titre de l’année 2021, ainsi que les projections pour l’année 2022 et à moyen terme ».

Selon toujours l’Exécutif nigérien, les principaux objectifs visés par la présente loi sont « le maintien de la stabilité macroéconomique et l’amélioration de la gestion des finances publiques à travers une mobilisation accrue des recettes fiscales, une meilleure maitrise des dépenses publiques et le renforcement de la gestion de la trésorerie et de la dette ».

« A cela s’ajoutent l’amélioration de la transparence dans la gestion des secteurs pétroliers et miniers et la poursuite des actions de soutien au développement du secteur privé et financier », rapporte le même communiqué.

Selon les explications du Gouvernement, « La politique budgétaire pour l’année 2022 est orientée de manière spécifique sur la mise en œuvre des actions de relance et de transformation de l’économie dans un contexte international, régional et national marqué par la persistance des menaces sécuritaires, la pandémie de la COVID-19, l’érosion des prix des matières premières et les aléas climatiques ».

Le présent projet de loi sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

Mahamane Manzo

 

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